lundi 18 juillet 2011

Je suis de retour

Ça fait bien longtemps que je n'ai pas écris pour toute sorte de raison plus personnel les unes que les autres. J'en avais évoqué pas mal lors de mon précédent billet (en mai je crois)
Je reviens mais pour combien de temps ? Est-ce que je reviens vraiment ? Plus ça va et mieux je m'organise. Du coup, je devrais pas tarder à récupérer du temps pour faire vivre ce blog. C'est donc un retour qui devrait durer mais je m'oriente surtout vers le online.

Côté Online, je joue depuis plusieurs semaines (mois ?) en dilettante sur Internet. Je suis devenu un vrai casu de chez casu. Pas de livre, pas de magazine, peu de lecture de blog, j'ai suivi de loin (via Facebook) se qui se passait sur la planête "poker". J'ai joué sur Wina sans objectif et sans pression, mais quand j'en avais envie... avec plaisir. Du coup, du léger mieux. En gros, je n'ai fait que vérifier qu'il n'y a pas de miracle. Pour bien jouer, il faut jouer sans pression, détendu, avec l'envie de jouer.


Ce qui est amusant c'est que je me suis reconnu dans l'article de Craig Tapscott dans le CPF de cet été. Avant, en me mettant des objectifs, je m'obligeais à jouer car je devais respecter des objectifs. Un coup, je n'avais pas eu le temps de faire mon quota, donc il fallait que j'enchaine les sessions, un autre jour, je voulais prendre de l'avance, mais je n'avais pas toujours envie de jouer. Du coup, on balance les cartes au moindre joueur qui fait des coups à la con... Pour bien démarrer une session, il faut avoir envie de jouer. Mais ce n'est pas tout ! J'ai joué dans la contrainte, mais aussi fatigué ou avec d'autres problèmes en tête. Depuis fin mai, c'est fini. Je joue pour me détendre. Il m'arrive même de tchatter avec des joueurs et d'avoir une conversation sympa.

Donc, j'ai joué de temps en temps, quand j'avais un moment de libre... par envie de jouer, par plaisir. Par plaisir est certainement le plus important. Alors mon retour ne se fera pas avec l'objectif d'un certain volume de main ou d'un autre challenge. Les challenges représente réeellement une contrainte et à mon avis augmente la propension au tilt. Alors si un jour je joue plus de 100K mains dans le mois, j'en ferai un billet, si je gagne 200K€, j'en ferai un billet, si je suis qualifié pour un grand tournoi live, j'en ferai un billet. Mais en aucun cas, je ne ferais de billet sur l'atteinte d'un challenge, parfois, peut-être par faiblesse, sur un objectif à court terme, mais rien sur la durée. Attention, je ne juge pas ceux qui le font. Oooohhhh que non. J'écris simplement que ça ne m'a rien rapporté si ce n'est du stress et du mal être.

Je ne jouerai pas non plus en me donnant plus d'importance que j'en ai. Cette dernière remarque est très importante. Elle est inspirée par Duca sur son billet de fermeture de blog. L'emploi de terme comme "fish", "donkey", "aquarium" ou autre, supposent que j'ai naturellement un edge sur mes opposants. Si tel était le cas, j'aurais pulvérisé les limites. Mais ce n'est pas la cas. Je vais donc tenter de trouver mes leaks et faire évoluer mon jeu. Et oui, jouer sans challenge en casu, ne signifie pas rester dans ma médiocrité.

Comment ? En évitant les "on-dit", en relativisant ce qui je lis (qui se veut trop souvent empirique) et en analysant correctement mon jeu. Ce dernier point sera le premier élément de recherche comment identifier les faiblesses de mon jeu ? Le sujet est vaste. Il nécessite de nombreux paramètres. Un gros travail de recherche m'attend et l'été ne sera certainement pas suffisant. J'ai profité de mes vacances en famille pour lire et me former. J'y ai trouvé quelques éléments me manquant contre mes adversaires habituels. Mais je vais soliciter l'aide de la communauté car seul, je ne pourrai pas y arriver.

Plus haut, j'ai bien écrit que mon retour serait online. Je pense mettre le live de côté et le club de poker aussi. J'avais commencé à faire quelques sessions live qui s'avéraient très fructueuses depuis avril (solde positif) en CG surtout. Le live à un avantage certain, c'est qu'on peut jouer et voir ses amis en même temps. Contrairement au room online, on ne se désociabilise pas. Même si ce sont toutes des parties privées, ces sessions sont chronophages par rapport au net. On commence à 19h pour finir à 3 ou 4 heures quand les gars n'ont plus une tune ou d'envie. Sachant que ce sont en plus des parties à faible enjeu, ce n'est pas financièrement rentable. Ce seront donc les seules parties que je ferai. Je voulais m'inscrire cette année en cercle, mais à quoi bon payer 100 euros une cotiz' pour y aller trois ou quatre fois dans l'année ?
Ensuite au niveau du live, il reste le jeu en club. Pour être honnête, je ne vais plus vraiment au club. Je me suis mis à l'écart ces deux dernières années (involontairement) ce qui m'a valu d'être mis à l'écart ensuite.
De plus, l'ambiance a beaucoup changé depuis les débuts. Je n'ai plus la même envie d'y jouer que d'habitude. Le multi-table, les 6 ou 7 caves dans la soirée, les soirs à 12 avec des side-bets, tout ça a disparu. Les dernières fois où j'y suis allé, un joueur a même demandé pourquoi on devait fait des SnG dès le début de la soirée... Il lui a été répondu qu'il n'y avait aucune obligation et du coup, plein de joueur qui pensaient que le CG arrivait plus tard dans la soirée se sont fait une table. Ce simple exemple illustre pour moi le fait que le club échappe à ses adhérents. Si je devais retourner vers une asso, ce serait plus vers une plus proche de chez moi.


Donc à moins d'un changement de dernière minute, mon futur sera plus vers le online, dans la joie et la bonne humeur. ;-)

2 commentaires:

  1. d'accord avec toi sur le prix de la cotiz à l'ACF. moi j'aime jouer quand j'en ai envie : hors de question que je me force à aller régulièrement à l'ACF pour rentabiliser ma cotisation.

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  2. On en est qu''a un par mois ?
    henriquet

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